3 conseils naturels en cas de stress

Tout d’abord, il faut savoir que le stress est une réaction totalement normale de notre corps et de notre psychisme face à un danger ou un événement qui demande un effort d’adaptation.

Les éléments favorisant le stress sont totalement propres à chaque individu et le stress étant simplement une réaction de notre organisme face à ces perturbations extérieures, la gestion du stress permettra donc de réguler cette réaction d’adaptation parfois excessive.

« C’est une folie de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit » Platon

Lorsque les situations de stress sont répétées voire continues cela crée ce qu’on appelle du stress chronique, les principaux signes physiques d’un état de stress chronique sont :

  • Des symptômes physiques : troubles du sommeil, douleurs diverses (migraines, douleurs digestives, articulaires ou musculaires…), accélération du vieillissement, déminéralisation, affaiblissement du système immunitaire, hypertension,…
  • Des symptômes émotionnels : sensibilité excessive, crise de larmes, colères, angoisse, mal-être…
  • Des symptômes intellectuels : perte de mémoire, difficultés de concentration, difficultés à prendre des décisions…

Tous ces symptômes vont avoir des répercussions sur la vie et l’environnement extérieur en entraînant tout type d’addiction (tabac, alcool, jeux vidéos, anxiolytiques…) mais également du repli sur soi, des peurs exagérées, une agressivité, une diminution des activités sociales…

Alors quelles actions naturelles mettre en place pour diminuer l’état de stress ?

1. Revenir à l’instant présent

Lorsqu’il y a un stress, de l’angoisse ou de l’anxiété, la majeure partie du temps il ne se passe aucun réél danger (je veux dire par là que la survie est rarement impactée). Réfléchissez à la dernière fois que vous vous êtes senti(e) stressé(e)… Etiez vous réellement en danger ? Le stress lorsqu’il est devenu chronique peut être causé par une anxiété vis à vis de faits imaginaires du futur ou par des ruminations à propos du passé. Ce qui signifie que la majeure partie du temps, les situations stressantes ne sont créées que par nos pensées. Et plus nos émotions sont fortes et intenses, moins nos pensées seront claires et axées sur le moment présent.

Lorsque l’on revient vraiment à 100% dans l’instant présent, il n’y a, dans la majorité des cas, plus aucune raison d’avoir peur.

Alors comment revenir à l’instant présent ? Vous pouvez par exemple toucher vos bras, votre visage afin de porter l’attention sur vos sensations physiques et sur votre corps, pour revenir ici et maintenant. Vous allez ainsi rapidement constater que vous êtes pleinement et totalement en sécurité et que tout va bien !

Pour revenir dans la pleine conscience de l’instant présent, la respiration est également un outil facilement accessible tout en étant un des plus efficace ! En effet reprendre la maîtrise de sa respiration permet de maîtriser son corps physique et son corps émotionnel. Cela calme les pensées et permet de vraiment revenir ici et maintenant.

Exemple d’exercice de respiration : la cohérence cardiaque (disponible gratuitement sur Youtube)

2. Apporter les bons nutriments par l’alimentation

Notre alimentation influence énormément notre réaction au stress, si l’alimentation est pauvre en vitamines, minéraux et acides gras essentiels, cela va générer une accumulation de toxines à l’intérieur des cellules et ainsi augmenter grandement l’état de stress chronique.

Alors quels aliments privilégier ?

  • Les vitamines du groupe B

Elles vont permettre de réguler le système nerveux en participant à la fixation du magnésium.

On en retrouve dans les bananes, les oléagineux, les lentilles, les oeufs, les légumes verts,…

  • Les oméga 3

Les oméga 3 sont à consommer quotidiennement car ils participent à la protection et à la régénération des cellules du cerveau et de l’ensemble du système nerveux.

Les oméga 3 se trouvent dans les petits poissons gras (sardines, harengs, maquereaux,…) à choisir de préférence bio et issus de la pêche durable, ainsi que dans certaines huiles végétales de 1ère pression à froid (lin, colza, chanvre, cameline, noix) d’origine biologiques et stockées dans des bouteilles en verre (les matières grasses telles que les huiles absorbent en effet tous les perturbateurs endocriniens présents dans une bouteille en plastique). Ces huiles sont à consommer crues et doivent être conservées au frigo pour les préserver du risque d’oxydation.

  • Le magnésium

Le magnésium participe à la régulation du rythme cardiaque et à l’équilibre du système nerveux. Le stress consomme énormément de magnésium et une carence en magnésium augmente la sensibilité au stress : c’est un cercle vicieux. D’où l’importance de veiller à avoir un apport régulier en magnésium via l’alimentation ou une complémentation.

Le magnésium se retrouve dans les bananes, les avocats, les noix de cajou, le chocolat noir et les céréales complètes.

En parallèle d’une alimentation équilibrée, il peut être interessant de se complémenter ponctuellement en magnésium marin, comme par exemple le plasma Quinton. Le plasma Quinton est une solution d’eau de mer stérile et non chauffée qui contient énormément de minéraux et d’oligo-éléments dont le magnésium, il est disponible en magasin bio sous forme isotonique et hypertonique.

3. S’accompagner des plantes médicinales

Les plantes médicinales ont comme leur nom l’indique des propriétés thérapeutiques qui peuvent être très intéressantes dans le cas de stress chronique. L’utilisation des plantes médicinales doit se faire avec parcimonie et en conscience. Il ne s’agit en aucun cas d’une médecine « douce », en cas de mauvaise utilisation ou de surdosage, certaines plantes peuvent devenir toxiques. Si vous avez un doute ou une question, contactez moi.

  • La passiflore Passiflora Incarnata

La passiflore est une grande alliée du système nerveux, elle peut être utilisée en cas d’anxiété, de nervosité, d’hyperémotivité, d’hypertension mais également de troubles du sommeil. Elle est principalement consommée en infusion des parties aériennes à raison de 2 à 3 tasses par jour pendant quelques jours.

La passiflore est déconseillée chez les femmes enceintes, chez les enfants de moins de 7 ans. Sa prise n’est pas recommandée avant de conduire en raison de son effet légérement sédatif.

  • La lavande vraie Lavandula angustifolia

L’une des plantes les plus connues par le grand public, la lavande apaise tous les terrains anxieux et spasmophile. La lavande réconforte et agit comme sédatif du système nerveux.

Utilisée en huile essentielle en cas de troubles du sommeil ou bien de situation stressante. Je vous recommande de l’utiliser par voie olfactive (= sentir quelques minutes l’huile essentielle directement au flacon) en cas de besoin.

La lavande peut également être utilisée en infusion, seule ou ajoutée à une autre plante apaisante, à raison de 2 à 3 tasses par jour pendant quelques jours.

La lavande est déconseillée chez les personnes prenant un traitement anti-coagulant ainsi que chez les femmes enceintes.

  • L’aubépine Crataegus laevigata

L’une de mes plantes préférées lors de périodes de stress : l’aubépine, considérée aussi comme l’arbre des sorcières. L’aubépine sera particulièrement intéressante si vous êtes sujet(tte)s aux crises d’angoisse, crise de spasmophilie associée à une sensation d’oppression thoracique mais également en cas d’hypersensibilité et d’hyperémotivité.

L’aubépine est LA plante régulatrice cardiaque ! Elle régule l’hypertension artérielle tout en apaisant et stimulant le coeur.

Elle peut être utilisée en infusion à raison de 2 à 3 tasses par jour selon les besoins.

L’aubépine est contre-indiquée en cas de maladies cardiaque mais également chez les femmes enceintes et les enfants.

Il existe évidemment une multitude de techniques et de plantes médicinales permettant de réguler le système nerveux et d’apaiser le stress lorsqu’il pointe le bout de son nez. J’espère que cet article vous aura aidé, sentez vous libre de me laisser un commentaire ou de partager l’article autour de vous 🙂

Si vous souhaitez réaliser un bilan de vitalité et obtenir des conseils personnalisés vous permettant de réduire le stress, vous pouvez me contacter via mon formulaire de contact

A bientôt !

Elisabeth


L’alimentation vivante

L’Alimentation vivante ou alimentation haute vitalité est une alimentation constituée de nourriture « vivante » 100 % naturelle telle que :

– Des graines germées,
– Des jus d’herbes,
– Des algues alimentaires,
– Des aliments n’ayant été ni cuits ni raffinés, les moins dénaturés possible.
– Des fruits et légumes crus et fraîchement cueillis,
– Des graines et fruits oléagineux pré-germés, (la pré-germination permet l’activation des enzymes qui rendent l’aliment plus facile à digérer).

Ces aliments seront de préférence biologiques ou cultivés selon les règles de la biodynamie, des végétaux non traités non issus de manipulations génétiques, dénués d’artifices de culture, ayant poussé sur un sol sain.

En Alimentation vivante, la qualité des produits est importante. En effet, les produits de l’alimentation industrielle peuvent contenir des additifs, colorants, épaississants, exhausteurs de goût, édulcorants, conservateurs, gélifiants, émulsifiants, stabilisants, arômes industriels, pesticides et engrais chimiques… nocifs à la santé.

Il faut bien différencier le « cru » et le « vivant ». Un végétal cru peut être ou ne plus être encore vivant. S’il a séjourné en rayon de magasin quelques temps puis dans le réfrigérateur plus de 5 jours , il n’a plus rien de vivant car il a perdu une partie de ses vitamines et minéraux. Les aliments se dévitalisent en effet très vite après leur cueillette.

La cuisson n’est pas acceptée en Alimentation vivante, car elle transforme les molécules des aliments en dénaturant les enzymes qui sont très sensibles à la chaleur et entraîne la production de toxines.

La cuisson quelques chiffres :

  • Entre 60°C à 75°C → La vitamine C (la vitamine la plus instable) est détruite.
  • Entre 40°C et 75°C → Les enzymes nécessaires à la digestion sont détruites.
  • Entre 90°C à 95°C → Les vitamines du groupe B et la vitamine E sont détruites partiellement.
  • Autour de 110°C → Les vitamines A et D sont oxydées, elles sont donc non assimilables parle corps.
  • Autour de 120°C → Plus de vitamines et formation possible des molécules de Maillard

Evidemment toutes les cuissons ne se valent pas, voici quelques exemples :

  • La cuisson à l’huile est une cuisson rapide qui entraine la perte directe de la quais totalité des micronutriments,
  • La cuisson au four est un type de cuisson lente à haute température (généralement plus de 180 degrés) qui entraine laperte progressive de la totalité des micronutriments,
  • La cuisson au barbecue va quand à elle entrainer la carbonisation des aliments et la formation de molécules de Maillard cancérigènes.
  • La cuisson la plus adaptée est celle à la vapeur douce dont la température de cuisson ne dépasse pas 95 degrés (exemple du vitaliseur de marion).

La cuisson a donc un rôle important dans la revitalisation et la déminéralisation de l’organisme, mais la catégorie d’aliments consommés va aussi avoir une grande importance. Voici les principales catégories d’aliments que nous pouvons rencontrer :

a) Les aliments biogéniques

Les aliments biogéniques sont les aliments qui génèrent la vie.

Les aliments biogéniques regroupent tous les super-aliments tels que les graines germées qui sont des “bombes” nutritionnelles regroupant une quantité colossale de substances actives.

Ensuite, il y a les algues dont la palme d’or est attribué à la spiruline qui est l’aliment le plus concentré en protéine .

Voici une liste non exhaustive des super-aliments que l’on peut inclure dans notre alimentation quotidienne : les graines germées, les algues,
la gelée royale, le pollen,…

b) Les aliments bioactifs

Les aliments bioactifs sont les aliments qui maintiennent la vie.

Concrètement, les aliments bioactifs regroupent tous les aliments crus en parfait état de fraîcheur, c’est à dire à l’état brut tel que la nature nous les offre.

Les aliments crus ont conservés tous leur micronutriments tels que les enzymes, les minéraux, les antioxydants, les vitamines, … Ces micronutriments sont fragiles et très instables, c’est pourquoi il est important d’en conserver un maximum pour assurer le bon fonctionnement de notre corps. Il est important de consommer les fruits et légumes biologiques le plus tôt après leur cueillette pour profiter de la totalité des micronutriments.

Voici une liste non exhaustive des aliments bioactifs : les fruits et légumes de saison produits localement, les oléagineux non grillés et non rôtis,…

L’alimentation vivante est composé à majorité d’aliments biogénique et/ou d’aliments bioactifs.

c) Les aliments biostatiques

Les aliments biostatiques sont les aliments qui « ralentissent la vie ».

Concrètement, ce sont tous les aliments cuits à forte température mais aussi ceux ayant été stockés trop longtemps dans les magasins ou bien qui ont été importés. Les aliments cuits et mis en conserve font également partis des aliments biostatiques.

Les aliments crus qui ont été stockés trop longtemps perdent une grande partie des micronutriments comme avec la cuisson à cause de leur instabilité lorsqu’ils sont coupés de leur source d’énergie (la Terre) d’où l’importance de consommer local, l’idéal étant de se rapprocher d’une AMAP ou de producteurs proches de chez soi.

Les produits congelés sont les produits les plus bioactifs des produits biostatiques parce que ce type de conservation permet de conserver un minimum de nutriments essentiels.

d) Les aliments biocidiques

Les aliments biocidiques sont les aliments qui détruisent la vie.

Concrètement, les aliments biocidiques sont tous les aliments qui ont été conditionnés industriellement.

Les aliments qui contiennent des additifs alimentaires tels que des conservateurs, des émulsifiants, des exhausteurs de goût, des colorants et des arômes sont dévitalisés par nature parce qu’ils ont été modifié de leur état naturel. C’est sans parler des différents processus industriels utilisés pour l’alimentation moderne.

La nature des aliments peut changer la catégorie d’aliment, par exemple : les fruits et légumes biologiques appartiennent à la catégorie des aliments bioactifs ou biostatiques en fonction de leur fraîcheur. Les fruits et légumes classiques qui sont aspergés de pesticides ou autres produits chimiques sont des aliments biostatiques ou biocidiques.

Lorsque toute notre alimentation est composée d’aliments biocidiques tels que le sont les aliments industriels, le corps absorbe passivement et devient dépendant de cet apport en énergie vide, entraînant à terme une perturbation du microbiote intestinal provoquant des maladies tels que des allergies, des maladies auto-immune, des maladies cardio-vasculaires, de la dépression….

Les bienfaits de l’alimentation vivante

L’alimentation vivante est une alimentation qui comprend au minimum 25% des aliments biogéniques, 50% d’aliments bioactifs et maximum 25% d’aliments biostatiques.

En temps normal, une alimentation de ce type est la plus optimale d’un point de vue général. En cas de maladie avérée, il est préférable de privilégier une alimentation crue comme par exemple 50% biogéniques et 50% bioactifs jusqu’au rétablissement total du corps.

En privilégiant ce genre d’alimentation sur une durée limitée, votre corps va mettre en place des processus d’auto-guérison pour se détoxifier et se régénérer. De plus, adopter une alimentation vivante favorise la consommation d’aliments à composante alcaline (riche en minéraux basiques) permettant ainsi un meilleur équilibre acido-basique du corps.

Les aliments crus, pleins de vie, participent d’abord à l’ensemencement régulier de notre tube digestif avec certains micro–organismes, très sensibles à la chaleur et dont ils sont abondamment pourvus : les probiotiques, indispensables au développement, à l’entretien et à l’équilibre de la flore intestinale. C’est cette flore qui permet entre autre une bonne assimilation des nutriments et l’activation du système immunitaire.

Les végétaux crus biologiques sont riches en vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants, fibres alimentaires, chlorophylle et en enzymes naturels. En mangeant cru, on soulage l’organisme qui peut concentrer son énergie sur autre chose que la digestion (cicatrisation, défense immunitaire etc).

L’idée est de manger des aliments aux plus près de leur état naturel pour apporter toute la vitalité nécessaire à l’organisme. C’est pourquoi l’alimentation vivante est l’un des chemins les plus rapides et les plus efficaces pour retrouver la santé.

Est ce que l’alimentation crue convient à tout le monde ?

Même si la liste des bienfaits de l’alimentation vivante sur notre santé est longue, il serait difficile d’affirmer que le régime crudivore convient à tout le monde, tout le temps. Voici donc quelques inconvénients à prendre en considération dans une alimentation exclusivement crue.

La cuisson améliore la biodisponibilité des nutriments tels que le lycopène présent dans la tomate qui est un anti-oxydant puissant. La cuisson permet aussi de détruire certains micro- organismes pathogènes.

L’alimentation vivante n’est pas facile tout au long de l’année. Les conditions météorologiques peuvent en effet affecter notre capacité à consommer exclusivement des aliments crus, on aura donc besoin de plats chauds pour se réchauffer quand il fait froid.

Pour les individus atteints de colites ou ayant les intestins sensibles, les aliments crus entiers sont déconseillés. Dans ces cas-là, il vaudrait mieux garder une alimentation classique tout en y incorporant des jus de légumes, des graines germées, des algues… En effet, la cuisson rend les fibres présentes dans certains légumes plus digestes et moins agressives pour l’intestin.

L’alimentation vivante ne doit pas contenir plus de fruits que de légumes. Le dernier inconvénient du régime crudivore consiste à manger plus de fruits que de légumes, créant ainsi un surplus de sucre et un déséquilibre dans le corps. Les fruits contiennent en effet du fructose qui, à forte dose, peut acidifier le corps et même risquer de le déminéraliser sur le long terme en abimant les dents, en fragilisant les os ainsi que les cheveux et les ongles.

L’une des peurs immédiates de l’alimentation vivante est de ne pas se sentir rassasié et d’avoir constamment faim. Ce qu’il faut comprendre est que cette sensation de lourdeur digestive à laquelle nous nous sommes habitués en consommant énormément de céréales, n’est pas forcément bénéfique, ni un bon indicateur de satiété d’ailleurs. C’est plutôt une fausse sensation de satiété due au fait d’avoir trop mangé sans laisser d’espace libre dans notre estomac. En mangeant principalement des légumes, on réduira ce phénomène d’hypoglycémie petit à petit pour retrouver enfin une vraie sensation de satiété ainsi qu’une vraie sensation de faim.

Une fois cet équilibre en marche, la sensation de faim nous indiquera que notre corps a vraiment besoin – et non envie – de quelque chose, et plus on est attentif à cette sensation, plus on sera en mesure de savoir exactement de quoi notre corps a besoin.

Conclusion

Avoir une alimentation vivante et crue de nos jours n’est pas évidente pour tout le monde car il est difficile de se procurer des aliments vivants, bio, et sain pour la santé. En effet beaucoup de produits sont conservés industriellement et de nombreux pesticides sont présents dans notre alimentation. De plus cette alimentation ne convient pas à tous le monde, surtout à ceux ayant un système digestif sensible.

Il est cependant important d’avoir une part d’aliments crus et vivants dans notre alimentation afin d’avoir les micronutriments nécessaires et la vitalité des aliments. La diversification est importante dans notre assiette ! Avoir des aliments cuits et des aliments crus engloberaient les apports nutritionnels qu’il faut à notre organisme et cela permettrait de faciliter notre digestion.

En conclusion, le plus important est d’écouter son corps en apportant quotidiennement de l’alimentation vivante à nos plats selon nos envies et nos besoins 🙂


Techniques d’ancrage

Être ancré, c’est être connecté à la terre, être pleinement présent dans son corps, c’est ressentir l’intensité de la vie sous ses pieds. S’ancrer c’est sentir les racines qui nous relient à la terre.

Être bien ancré est indispensable pour vivre les événements actuels et à venir avec le plus de sérénité possible. Pour symboliser l’ancrage vous pouvez imaginer un arbre, si les racines de l’arbre sont superficielles et ne sont pas profondes, il tombera à la première tempête. En revanche si ses racines sont épaisses et profondes, il pourra résister à toutes les turbulences sans être perturbé. Il en va de même lorsqu’une personne n’est pas correctement enracinée, elle sera facilement déstabilisée par tous les événements extérieurs.

L’ancrage est à mon sens indispensable dans la gestion des émotions. En effet une émotion est une énergie en mouvement, elle ne fait que passer dans le corps et ne dure maximum que quelques minutes, au-delà cela devient un sentiment qui stagne et crée des déséquilibres dans le corps.

Par exemple : la colère est une émotion mais si elle est nourrie et qu’elle stagne dans le corps, elle se transformera en haine. Idem pour la peur qui deviendra de la panique, la tristesse qui deviendra de la dépression, etc… Une émotion dure quelques secondes à quelques minutes alors qu’un sentiment dure plusieurs jours à plusieurs années…

Pour que cette énergie/émotion ne fasse que passer dans le corps et qu’elle reparte rapidement dans la terre, il est à mon sens important d’avoir les pieds bien ancrés.

Un mauvais ancrage est souvent associé énergétiquement à un dysfonctionnement du chakra racine, situé à la base de la colonne vertébrale. Cela peut entraîner un manque de confiance en soi, un sentiment de manquer de sécurité, de la colère, de l’agressivité. Une personne qui n’est pas suffisamment ancrée aura également tendance à être trop « dans le mental », à bloquer et faire stagner l’énergie au niveau de son diencéphale (région du cerveau) entraînant des ruminations avec le fameux « petit vélo dans la tête ».

Alors qu’un chakra racine en harmonie va aider à augmenter la capacité d’adaptation, la tolérance, la volonté, la confiance en soi, esprit de décision, le réalisme…

Alors comment être correctement ancré ? 

Il existe plusieurs techniques pour bien s’enraciner, en voici quelques unes :

  • S’accompagner d’huiles essentielles :
    • Huile essentielle de Vétiver (Vetiveria zizanoides) ou huile essentielle du Patchouli (Pogostemon cablin) en olfaction (ne pas diffuser – sentir directement au flacon) à raison de 5 à 10 minutes par jour en cas de besoin.
    • Huile essentielle d’Angélique (Angelica archangelicia) utilisée avec une goutte en massage sous le pied 1 fois/jour en cas de besoin (technique proposée par Lydia Bosson).
  • S’accompagner des Fleurs de Bach :
    • Clematis : Il s’agit d’une fleur de Bach pour les rêveurs, les personnes qui sont souvent perdues dans leurs pensées à créer un monde imaginaire dans leur tête. Ces gens là manquent d’ancrage et de connexion à la terre. La fleur de Bach Clematis les aidera à être plus présent dans leur corps et plus ancrés. Cet élixir floral peut être utilisé à raison de 4 gouttes, 4 fois par jour, sous la langue ou dans un verre d’eau pendant 1 à 3 mois selon le besoin.
  • Autres techniques :
    • Marcher pieds nus dans la nature. Un grand classique lorsque l’on cherche à s’ancrer consiste à se rapprocher de la nature, faire une balade en forêt, marcher pieds nus dans l’herbe… Cela permettra de travailler son enracinement mais également de faire le plein en ions négatifs.
    • Les techniques de respiration et visualisation pourront également vous aider à travailler votre ancrage si vous habitez en appartement et n’avez pas de possibilité d’aller dans la nature. Une de ces techniques consiste par exemple à respirer profondément en visualisant des racines qui poussent sous vos pieds à chaque expiration.

La circulation de l’énergie dans le corps est indispensable à la bonne santé mentale et physique d’un individu. Cela passe comme vous l’aurez compris par un bon ancrage mais aussi, bien évidemment, par l’harmonisation des autres centres énergétiques du corps.

Je suis actuellement en formation d’aromathérapie énergétique et je vous proposerai très bientôt un accompagnement global d’harmonisation des sept centres énergétiques du corps. N’hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés pour prendre rdv dès maintenant ou si vous souhaitez d’avantages d’informations sur l’accompagnement.

Si cet article vous a plu, pensez à le partager et le commenter !

A bientôt.


L’importance de la respiration

La vie se caractérise par la respiration, de notre premier à notre dernier souffle. Nous pouvons passer des jours sans manger, des heures sans boire mais seulement quelques minutes sans respirer.

« Notre respiration unit notre corps notre esprit, de manière que nous puissions être véritablement vivant, véritablement présent à la vie. » Thich Nhat Hanh

Savoir bien respirer est inné. A la naissance, si vous observez un bébé, vous verrez qu’il prend de longues et profondes inspirations ventrales. L’excès de stress que nous vivons en grandissant fait diminuer la qualité de notre respiration.

Et pourtant, notre mode de vie occidental a tendance à trop souvent négliger la respiration alors que son importance est fondamentale sur notre équilibre physiologique et psychique. Elle est le fondement même d’une bonne santé !

Le système respiratoire est constitué du nez, du pharynx, de la trachée, des bronches, des bronchioles, des poumons, des alvéoles pulmonaires et du diaphragme qui est LE muscle de la respiration. 

La respiration permet à l’organisme de s’approvisionner en oxygène et en énergie ainsi que de se débarrasser de déchets tels que le dioxyde de carbone, les acides volatils et les mucosités.

Les effets nocifs d’une mauvaise respiration

Une mauvaise respiration peut avoir de nombreux effets néfastes sur l’organisme tels qu’un retour veineux ralenti, une diminution de la quantité d’oxygène dans les cellules, une baisse de la vitalité, une mauvaise évacuation des toxines (70% des déchets du corps sont normalement éliminés par les poumons !)… Mais aussi une réduction du péristaltisme intestinal et des sucs digestifs entrainant donc une perturbation de la digestion par accumulation et stagnation des toxines le long du tube digestif.

Lorsque la respiration s’affaiblit, tous notre organisme est impacté (système immunitaire, système nerveux, système endocrinien, système génital…) ce qui entraine une augmentation de la quantité de toxines dans les organes et donc l’apparition de pathologies aigues ou chroniques.

Quelle est l’importance d’une bonne respiration ?

Une respiration adaptée va avoir de nombreux bienfaits sur le corps et l’esprit, tels que :

  • Maintien de l’équilibre acido-basique du corps
  • Élimination correcte de l’ensemble des toxines
  • Apport d’énergie et augmentation de la vitalité
  • Gestion du stress par action sur le système nerveux parasympathique via le nerf vague (détente, sommeil amélioré, baisse du rythme cardiaque, régulation de la tension artérielle…)
  • Meilleure circulation sanguine et protection du système cardiovasculaire
  • Gestion de la douleur
  • Meilleure digestion 
  • Etc…

Par des exercices respiratoires réguliers (cohérence cardiaque, marche, respirations alternées, méditation, respiration ventrale…), vous permettez à votre corps de (re)trouver son équilibre et donc d’être en meilleure santé. Dans tous les cas, soyez conscient de votre respiration car la respiration est le souffle de vie. Alors pensez à bien respirer !!

Et vous ? Quels exercices de respiration pratiquez-vous ?

Prenez soin de vous !


L’eau, élément indispensable à la vie

L’eau est un constituant fondamental de toute vie sur Terre, elle représente 70% du poids d’un humain adulte ! La qualité de l’eau que nous consommons aura donc une grande influence sur notre santé.

Entre les urines, la transpiration, les selles, l’air expiré, nous éliminons chaque jour 2,5L d’eau ! Ces pertes seront compensées par l’alimentation (majoritairement les fruits et légumes) ainsi qu’un apport de 1,5 L d’eau par jour.

Cependant, certaines boissons sont peu hydratantes voire même déshydratantes car elles favorisent la perte de minéraux essentiels par les urines :

  • Le café et le thé noir qui sont très diurétiques et déminéralisants
  • Les sodas, trop sucrés ce qui inverse la pression osmotique 
  • L’alcool, fortement déshydratant

L’eau ayant de multiples rôles essentiels dans l’organisme : transport, élimination des déchets, maintien de la température du corps, maintien de l’homéostasie,… Afin de conserver la santé il est donc primordial de consommer une eau de qualité !

Il existe actuellement différents types d’eau : 

  • L’eau du robinet : Elle provient des nappes souterraines puis est traitée pour devenir potable. L’eau du robinet est alcaline, oxydée et à faible résistivité, sachant que toute vie se développe uniquement en milieu acide et réduit. A ce jour, on dénombre 63 critères de potabilité de l’eau (paramètres physico-chimiques, organoleptiques, microbiologiques…), cependant aucune réglementation ne prend en compte les concentrations d’hormones et d’antibiotiques. Il est donc préférable de filtrer l’eau du robinet avant de la consommer.
  • L’eau de source : Elle est soumise aux mêmes critères que l’eau du robinet mais est en revanche d’origine uniquement souterraine ce qui la protège de la pollution extérieure. On privilégiera une eau légèrement acide (pH compris entre 6 et 7) et faiblement minéralisée (idéalement entre 20 et 120 mg/L). 
  • L’eau minérale : Provient de nappes souterraines. L’appellation minérale ne fait pas référence à une quelconque minéralisation mais au droit d’annoncer des propriétés favorables à la santé ayant fait l’objet d’une étude pharmacologique et médicale. C’est pourquoi leur teneur en minéraux peut parfois dépasser les seuils de potabilité fixés pour les autres types d’eaux. Les eaux fortement minéralisées (Hépar, Badoit, Contrex, Rozana, Vichy…) sont donc à consommer sous forme de cure et non en usage quotidien. En effet, il faut savoir que leurs propriétés thérapeutiques diminuent dès la mise en bouteille par oxydation et floculation (précipitation des minéraux) ; ce qui entraîne un excès de minéraux non assimilables qui vont surcharger l’organisme et fatiguer les reins.

Comme vous l’aurez compris, il n’existe aucune eau idéale. 

Néanmoins en fonction de votre terrain, de votre vitalité, de vos antécédents et de vos éventuelles pathologies rénales, votre Naturopathe saura vous conseiller sur l’eau qui vous est la plus adaptée.

J’espère que cet article vous aura apporté des informations, n’hésitez pas à me laisser un commentaire si vous avez des questions.